Évolution de la marge de négociation
Marges élevées sur un marché de reprise
Même si l’activité se redressait rapidement, les difficultés de réalisation des ventes sont toujours présentes: avec des délais de vente inhabituels face à une demande affaiblie par la dégradation de la situation économique et les risques d’annulation des projets causés par le rationnement du crédit, dans un concours de hausse rapide des prix des anciens logements. La fluidité du marché est modifiée et les résidents sont toujours difficiles dans les grandes agglomérations, tandis que la réalisation des projets d’adhésion primo s’est à peine améliorée sur le reste du territoire. Les négociations préliminaires entre les acheteurs et les vendeurs sont donc toujours aussi fréquentes: les marges de négociation augmentent donc, bien au-delà des maximums déjà observés dans le passé.
Ainsi, pour l’ensemble du marché, le niveau des marges de négociation était de 9,6% en mai 2025, contre 5,0% en moyenne depuis 2010, pour une augmentation de 45% sur un an. Une telle situation se trouve à la fois sur le marché des appartements (marges à 8,2%, contre 4,5% en moyenne depuis 2010) et sur celle des maisons (des marges à 10,9%, contre 5,4% sur la longue période).
Les marges sont les plus élevées (11% et souvent plus) sur les maisons de 3 chambres et moins ou sur les grandes maisons (6 chambres et plus): pour les petites habitations, en raison des efforts de taux d’effort imposés par la banque de France qui rejettent faiblement les clients en apportant dans une contribution personnelle, à l’exception des négociations d’autant plus nécessaires à mesure que l’augmentation des prix est rapide; Pour les autres, en raison du niveau de prix rendu inaccessible en rationnant le crédit, sauf lorsqu’une revente antérieure éclaire l’utilisation du crédit.

Évolution du nombre de transactions en France
Continuation de la récupération des ventes d’anciens logements
Habituellement, l’activité de l’ancien marché de l’ancienne marque au cours du mois de mai. Avec la succession de ponts, la demande dont le dynamisme avait été renforcé avec l’arrivée des virages du printemps: en moyenne et sur une longue période, les ventes baissent de 7,2% sur un mois, comme cela aurait également pu le voir en 2019. Mais cette année, la baisse saisonnière du marché est moindre, avec une baisse de seulement 2,5% en quart de travail mensuel.
Au-delà du ralentissement saisonnière des ventes observé en mai, l’ancien marché poursuit donc sa reprise initiée au début de 2024. Ainsi, les achats de logements anciens effectués par des individus au cours du 1er cinquième 2025 ont ainsi augmenté de 15,0%, en changement annuel. Et le rebond des ventes est confirmé.
Néanmoins, les ventes réalisées restent inférieures de 21,0% au niveau moyen de 2016-2019 ans, avant que le marché ne soit récession dès que la stratégie de resserrement de l’accès au crédit décidé par la Banque de France! Et même si l’activité du marché progressera avant l’été, la demande est retenue: les perspectives macroéconomiques et financières se détériorent encore un peu plus, l’augmentation du chômage est confirmée, les préoccupations concernant le pouvoir d’achat sont renforcées et le risque d’augmenter les taux de crédits immobiliers, même si la salle de la BCE pour la manœuvre est due. Ainsi, en raison de l’impact négatif de la hausse des prix des anciens logements sur la solvabilité des acheteurs, la demande de crédits et les intentions de retraite des achats immobiliers.
«En mai, le marché local est relativement stable, les acheteurs toujours aussi prudents quant au contexte économique. Cependant, nous ressentons un intérêt renouvelé pour les marchandises à moins de 200 000 € qui sont toujours vendues si elles sont au bon prix, en particulier pour les investisseurs.»
Jérôme Vivenot – Tours

Évolution du nombre de transactions en île-de-France et provinces
Augmentation des ventes dans toutes les régions
L’augmentation des ventes d’anciens logements notés au cours des trois derniers mois a été très rapide, notamment le mauvais début de 2024: + 21,3% en quart de travail annuel, toute la France. Le développement des ventes est désormais aussi rapide dans les provinces (+ 21,0%) que dans Ile de France (+ 22,0%). De plus, dans l’Ile de France, ni l’augmentation des prix qui est confirmée, ni les difficultés d’accès au crédit ne pèsent plus à la demande: ce dernier a été renouvelé, le renforcement des achats effectués par les revendeurs profitant pleinement de la reprise du marché.
Dans les provinces, les ventes fortement dans des régions qui ont connu un très bon marché depuis l’automne de 2024. Ils ont augmenté de 35% en quart de travail annuel dans 5 régions: Auvergne, Champagne-ardenne, Franche Comté, Limousin et Paca. L’augmentation est de 25% dans 5 autres régions d’Aquitaine, de Brittany, Bourgogne, Midi-Pyrénée et Picardie. Dans la plupart de ces régions, la bonne résistance des ventes s’explique par des niveaux de prix toujours abordables; Ou, lorsque ce n’est pas le cas, par la pression de la demande qui est renforcée sur les marchés de la pénurie.
Et maintenant, les ventes progressent dans toutes les régions. Mais les développements sont encore modérés (+ 5,0%) en Alsace, au centre et dans le paie de la Loire.
Dans les autres régions, les ventes de logements anciens ont augmenté à un rythme plus lent qu’au niveau national, de l’ordre de 15% en moyenne.

À propos du baromètre LPI – IAD
L’association “Les Prix Immobiliers” a été créée le 22 décembre 2009 pour développer un observatoire de ventes de logements anciens et nouveaux fournissant aux différents acteurs un outil de connaissance spécifique des marchés.
Les membres actuels sont:
BNP Paribas Residentiel CHH, Credit Housing, Crédit Mutuel, BPCE Group, IAD, La Banque Postale et Sogeprom
Explorez le baromètre des prix de la propriété en France
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